Christophe Lindenlaub

Le domaine

C’est une longue histoire que celle du Domaine Lindenlaub… Celle-ci commence en 1759 à Dorlisheim, à 25 km de Strasbourg.

Le domaine s’étend aujourd’hui 12 hectares. Il est planté en Riesling, Pinot blanc, Auxerrois, Sylvaner, Pinot noir.

Christophe Lindenlaub a pris la suite de son père Jacques, et a converti l’exploitation en bio et biodynamie. Son objectif consiste à de créer des vins les plus naturels possible, qui retranscrivent le plus fidèlement l’identité des terroirs où ils sont nés. 

Beaucoup d’expérimentations, de travail, de rencontres, dont celle de Richard Leroy, vigneron d’exception en Loire, ont emmené Christophe et ses vins au stade où on les trouve aujourd’hui. Les vins sont racés et bourrés d’énergie, ils possèdent une identité affirmée et un caractère singulier.

Aujourd’hui 80% de ses cuvées sont « nature » permettant d’imprimer à celles-ci la véritable identité du terroir et du vigneron.

Travail de la vigne

La vigne il laisse enherbé entre les rangs, avec un tapis végétal qui est tassé, malaxé et couché, ce qui permet de préserver le sol de la sécheresse qui peut être forte dans cette région. et de développer en dessous une vie microbienne intéressante.

Les préparations biodynamiques active cette vie microbienne et rend cette terre meuble et vivante.

A la cave si la volonté est d’être le moins interventionniste possible grâce à des grappes et des baies exemplaires, Christophe surveille ses cuvées comme le lait sur le feu. La rigueur d’une dégustation quotidienne permet de prévenir d’éventuelles déviations et il ne faut pas que l’acidité volatile, intéressante comme exhausteur de goût, ne dépasse les limites de la déviation et du défaut du vin. Equilibre sur un fil, qui parfois donne des vins sublimes et très rarement oblige à mettre la cuve au rebut.

Vinification

Les vins sont vinifiés en cuve inox thermorégulées qui conviennent bien à ces cépages alsaciens, en levures indigènes et pieds de cuves, après débourbage à froid pour des fermentations qui peuvent se terminer au printemps.

Christophe Lindenlaub donne ainsi naissance à des vins vivants qui vous invitent à suspendre le temps et à redécouvrir la nature l’espace d’une dégustation.